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Fondation Cognacq-Jay / Centenaire

Des outils numériques au service de la solidarité sociale… Quoi et comment ?

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Des outils numériques au service de la solidarité sociale… Quoi et comment ?

La Maison d’enfants et le Foyer d’accueil médicalisé de Monnetier-Mornex ont organisé, le 23 juin 2016, une journée de réflexion sur le thème « La solidarité sociale à l’ère du numérique : des appréhensions à l’appropriation ». L’occasion de mesurer le chemin à parcourir et d’envisager les premières pistes à suivre.

Non seulement exceptionnellement belle, mais surtout très enrichissante, la journée a permis de confirmer l’existence d’un réel besoin associé au numérique. L’éclairage de Jean-Paul Gaillard, thérapeute systémicien et psychanalyste, maître de conférences à l’Université de Savoie, y a largement contribué. Celui-ci a souligné les mutations rapides de notre monde, qui nous impactent tous, et le fait que les nouvelles générations, qui n’ont rien à voir avec les précédentes, fonctionnent selon des codes nouveaux – en bref, qu’il va falloir composer avec cette nouvelle donne numérique.

À nouveaux challenges, nouveaux moyens

Au-delà de la prise de conscience de l’ampleur du travail à accomplir par les acteurs de la solidarité sociale, cette rencontre a heureusement permis de se rendre compte de la diversité des opportunités qu’offre le numérique et des actions bien concrètes déjà engagées dans ce cadre. C’est globalement ce qui est ressorti des témoignages des différents intervenants : Thierry Taboy, pilote du Digital society Forum ; Julien Artu, créateur du réseau My Hospi Friends ; Gabriel Jobin de la société coopérative TRI Rhône-Alpes, issue d’Emmaüs ; ainsi que Camel Bouchareb, directeur adjoint du lycée Cognacq-Jay et deux enseignants du lycée, acteurs de la transition numérique dans leur établissement.

Sources d’inspiration et prise de recul

Les nombreuses initiatives exploitant déjà le potentiel du numérique, réalisées dans différents établissements de la Fondation, et auprès des publics isolés ou défavorisés, ont su inspirer les participants à cette rencontre, leur montrant qu’il y a des opportunités à saisir, tout à fait réalisables dans le cadre de l’accompagnement des publics fragilisés à certains moments de leur vie ou en raison de conditions sociales ou géographiques particulières.

En contrepied de la thématique profonde et engageante qu’avaient choisie les organisateurs, ceux-ci avaient eu la bonne idée de faire intervenir les Bataclowns, autrement dit des « clowns analystes », qui ont apporté une touche d’humour décalé à l’issue de chaque prise de parole, fort appréciée par l’ensemble des participants.

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