Accueil

Fondation Cognacq-Jay

Organisation - Un modèle singulier de décentralisation

http://bit.ly/2azML7j

http://www.cognacq-jay.fr/la-fondation/organisation

Un modèle singulier de décentralisation

Une grande autonomie des établissements

Sur les onze établissements et 1 200 salariés, le siège ne compte qu'une dizaine de professionnels, la Fondation Cognacq-Jay ayant opté pour un modèle singulier de décentralisation avec une importante autonomie de gestion et d’animation donnée aux directeurs d’établissements. Chaque directeur pilote la structure dont il a la charge comme un chef d’entreprise, en concertation avec la direction générale de la Fondation.

Un comité de direction qui supervise les activités

La Fondation est administrée par un comité de direction qui examine tous les ans le bilan de l'année écoulée et décide des nouvelles orientations. 

Ses membres, au 21 juin 2016 : 

  • Georges Renand, président
  • Isabelle Bouillot, vice-présidente
  • Claude Bourg, trésorier
  • Émmanuel Melin, secrétaire
  • Élisabeth Badinter, membre du comité
  • Paul Camous, membre du comité
  • Pierre Cardin, membre du comité
  • Gisèle Cohen, membre du comité
  • Jean-Jacques Guiony, membre du comité
  • Bernard Launois, membre du comité
  • Marie-France Leonet, membre du comité
  • Luc Plassais, membre du comité
  • Francis Robillard, membre du comité
  • Philippe Taquet, membre du Comité

Un modèle économique original

La Fondation repose sur un modèle économique tout à fait unique en France.

Elle finance l’ensemble des gros investissements de ses établissements qui ont vocation, de leur côté, à tendre vers un équilibre de leurs comptes d’exploitation. Les établissements bénéficient de recettes d’exploitation provenant principalement de l’Assurance maladie et/ou de l’aide sociale départementale. 

La Fondation vient donc apporter les fonds nécessaires pour permettre la modernisation de ses établissements et leur adaptation aux nouveaux besoins, identifiés en concertation avec les tutelles publiques. Elle n’intervient pas dans le budget d’exploitation. 

La Fondation prend également en charge les renoncements de recettes décidés dans les établissements pour assurer leur vocation sociale et solidaire : gratuité de la scolarité au Lycée professionnel d’Argenteuil ; gratuité de la mise à disposition d’une chambre individuelle pour les patients des deux hôpitaux ne disposant pas d’une assurance complémentaire prenant en charge ce surcoût.

Des revenus réguliers

Si la Fondation peut supporter de tels investissements, c’est qu’elle dégage des revenus réguliers provenant de deux sources :

  • la gestion immobilière de son parc locatif d'habitations qui constitue son patrimoine, pour l’essentiel, depuis l’origine, et qu’elle exploite elle-même à travers une filiale de gestion immobilière intégrée ;
  • des placements financiers provenant de la cession du capital social des Grands Magasins de la Samaritaine, dont la Fondation était l'actionnaire majoritaire.

Soutenir les établissements à forte valeur sociale ajoutée

Gestionnaire d’établissements depuis 1916, la Fondation atteint un nouveau palier de développement. Après vingt années et près de 100 millions d’euros consacrés à reconstruire, réhabiliter et moderniser l’ensemble de ses sites, la Fondation poursuit son développement en agrégeant des établissements associatifs isolés ou fragilisés, et présentant un réel enjeu en termes d’intérêt général et de solidarité sociale. 

Cette démarche d’intégration de nouveaux établissements dans le respect de leur autonomie est tournée prioritairement vers ceux du secteur de la santé, qui constituent déjà le pôle principal d’activités de la Fondation.

Partager